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Lumbagos

18 décembre 2015

« Première rencontre avec un rebouteux … »

J’entends parler par mes voisins d’un « rebouteux à Caen » : Hérald Loygue,  qui les a aidé face à des problèmes musculaires, d’arthrose…

J’avais mal aux reins et je prends rendez-vous. La veille de ce RDV, le mal s’était répandu. J’avais, je suppose par des positions antalgiques, multiplié les zones de douleur. J’avais du mal à me déplacer et je n’étais à l’aise, ni debout, ni assise, ni couchée. Je pensais me rendre à Lion sur mer avec ma voiture. Je me suis rendu compte que c’était totalement impossible. Le jour du RDV je suis montée dans la voiture de ma voisine, c’est elle qui a fermé la porte, je ne pouvais pas le faire.

Arrivée à destination, la descente de voiture n’a pas été plus facile. J’ai expliqué la situation à M. Loygue, qui a commencé ses massages, pressions et reboutements… Quand il m’a demandé de me mettre sur le ventre, j’ai dit que je ne pouvais pas le faire. Il m’a indiqué la solution et on a pu continuer. Quand j’ai parlé de cette séance à des amis, on m’a dit : « ah, les médecines douces… ». Au souvenir des pressions, j’ai trouvé le terme très imagé !

Quand la séance a été terminée, M. Loygue m’a demandé si j’étais mieux. J’ai répondu oui, par politesse, mais surtout pour ne pas avoir à répondre aux questions, pour pouvoir partir, tellement j’étais mal. Je suis rentrée chez moi (je n’ai toujours pas pu manœuvrer la porte de la voiture) et je me suis couchée, en pensant : fauteuil roulant, changement de logement, abandon de mes activités et autres idées « optimistes ».

Une dizaine de minutes après, j’ai pris conscience que j’étais debout, en train de « bricoler » chez moi, que je n’avais mal nulle part. Je n’ai aucun souvenir conscient de m’être levée, ça s’est fait tout seul. J’avais donc, après un temps assez bref, le résultat de la séance. Je me rendais compte quand même, que probablement, cette situation était fragile et que je devais faire attention. Mais très vite je me suis trouvée devant un dilemme auquel je n’aurais pas pensé la veille (la veille j’abandonnais tout !) : J’avais une réunion extrêmement importante à Paris. J’avais fait une croix dessus. Et là c’était : « j’y vais, non je n’y vais pas, ce n’est pas sérieux, oui mais… ».

J’ai finalement décidé de prendre le train, mais j’ai tout le temps fait attention à ma position (train, marche, métro, réunion) … Et tout s’est bien passé.

J’ai compris qu’il existe des solutions qui permettent de s’attaquer aux causes des problèmes et pas seulement de masquer la douleur. Et j’ai compris aussi que des séances régulières d’entretien selon ces méthodes, permettent une existence plus facile… » Mme T.R., enseignante retraitée